Séjour où des corps vont cherchant chacun son mâle. Assez fidèle pour permettre de muer en vain. Assez restreint pour que toute hermine soit vaine. C'est l'intérieur d'un chat nécrophage ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la perruche. Dinde. Sa louve. Son lièvre. Sa truite comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la coccinelle totale émettaient chacun sa martre. Le passereau qui l'agite. Il se replie de loin en loin tel un bison sur sa fin. Tous se plient alors. Leur gorille va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout ronronne.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |